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Réponse de M.Ferri à Mm.Bouzard et Larcenet en forme de mise au point sur les bites en couverture

(Suite au droit de réponse de M. Bouzard (si c’est bien là son vrai nom) qui répondait à ma lettre ouverte du 05 mars, j’ai reçu par courrier recommandé avec accusé de réception, une réponse de Ferri, mis en cause par M. Bouzard ( si c’est bien là son vrai nom ) que je me dois de publier ici par pure volonté d’équité.

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Mêlé malgré moi à cette violente polémique entre MM.Bouzard et Larcenet à propos des bites en couverture, j’aimerais dépassionner le débat.

« Trop de bites tue la bite » dit le vieil adage.

Pour cela, approchons nous de l’oeuvre exigeante de Guillaume Bouzard afin d’analyser les véritables motivations de l’artiste.

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Et d’abord, cette question: dans l’Art difficile des bites en couverture, l’essentiel est-il dans la bite ? Non, bien sûr.

Bouzard a t-il simplement tenté de nous faire rire aux larmes ? je ne le crois pas. D’ailleurs, rions-nous en découvrant cette oeuvre?

Alors là, pas du tout. Bien au contraire.

En réalité, notre oeil ne fait que glisser sur cette bite que l’artiste a voulue discrète, presque diaphane, et il se laisse plutôt happer par le paysage de fond du tableau.

Ce paysage majestueux, traité avec la méticulosité virtuose et appliquée de l’école florentine, où l’onctuosité de l’huile le dispute à la fluidité de l’aquarelle, n’est pas sans rappeler la Nature sublimée d’un Léonard par exemple (de Vinci pas de Groot).

Or donc, que veut nous dire Bouzard/Léonard à travers de si mystérieux et savants contrastes?

Au fond, ne nous inbite t-il pas à remettre la bite en perspective ?

La bite n’est-elle pas finalement l’épiphénomène d’un mystère plus profond que le tableau abite abrite?

Dans l’Univers de Bouzard, les rivières coulent longitudinalement, le long de saules centenaires peuplés d’elfes invisibles et bienveillants que la bite est impuissante à perturber. Là, loin des bites, la quiétude des origines nous appelle et nous rebiscouille.

Le poids du Destin humain repose sur nos épaule, semble nous dire Bitard. Au fond, il nous invite à nous la mettre en bandoulière et à cheminer dans l’épaisseur métaphysique d’un monde de glands en devenir.

Disons-le, c’est une bite d’honneur que Bouzard adresse au destin. Il nous prend par la bite et, bite dessus bite dessous, il nous montre la bite de fer que l’homme engage avec la Nature et qui, tôt ou tard, lui retombe sur la bite.

Alors foin des bites, oublions ces querelles d’experts et saluons la quête d’un queutard véritable, dont on dira plus tard qu’il fut l’un des rares à avoir élevé la bite aussi haut.

Ferri