19
jan
08
Post Scriptum
Ah ah ah! Pour clore en beauté l’article sur l’intelligentsia critique , il faut préciser que pour extraire cette image de NOTRE livre, il n’a même pas daigné demander l’autorisation à Sfar, l’auteur lui-même! En même temps, vu que c’était pour le cartonner, c’était prévisible… Et puis, ça corrobore assez bien ce que je pensais de son « travail critique »: malhonnêteté, approximation et règlements de comptes (*).
Enfin bon, puisque M. Pasamonik veut jouer au con, qu’il se complait dans ses saillies minables de roquet moralisateur, qu’il soit ici écrit que les Rêveurs, malgré le fait qu’on utilise frauduleusement l’iconographie leur appartenant, ne cautionnent en aucun cas les délires monomaniaques de Monsieur Pasamonik.
Ce sont les gens comme ça qui me font parfois désespérer de ce milieu.
(*) Allez, je ne résiste pas, je vous mets un exemple de la prose du gars, qui se targue de faire un authentique travail journalistique d’analyse, pour rire un peu car c’est bon, parfois:
« Mais Sfar est aussi capable d’être odieux, comme dans cette préface à Critixman de Manu Larcenet. Il y décrit un critique de BD pourfendant de pauvres auteurs sans défense dans « des tribunes non rémunérées sur internet ». Le critique masqué plonge son bras dans le fondement de l’auteur (vous avez bien compris : celui de Joann Sfar) pour constater qu’il y a de la merde, « …et je m’y connais ! » précise-t-il. Là est la mesure de la portée de la pensée du dessinateur, aussi capable de brillantes envolées que de médiocrité et, comme disait l’autre, « je m’y connais ! ». Dans ces cas-là, on se trouve dans la situation embarrassante de ces banquets collets-montés ou des ces repas de famille où un convive fait un pet sonore et malodorant : vous faites semblant qu’il n’a jamais existé et vous regardez ailleurs.«


