3
mai
12

Je t’aime, Eve.

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Lorsque quelque vague connaissance citadine s’interroge sur ma volonté obstinée de rester à l’écart des grands rassemblements humains, la même phrase revient sans cesse: « et comment tu fais pour la culture? Ya rien par chez toi! » (véridique, hein, sinon ça n’aurait aucun intérêt. En général, c’est à ce moment de la conversation que je prends conscience des réels progrès que j’ai accomplis dans ma gestion de la violence. ).

Eh bien rien n’est plus faux. C’est pas parce qu’on vit paumé dans vignes qu’on n’a pas le droit à de la culture de qualité.

Dans vos gueules, Télérama et les Inrockuptibles.