11 avr 2014

Le catalogue Christie’s.

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Je reçois le catalogue Christie’s d’une vente aux enchère d’originaux de bandes dessinées.

Je dois avouer que, si la vente me laisse froid,  je reste des heures à admirer ce catalogue. Le génie de certains grands anciens, pionniers, virtuoses vous explose à la figure. Les fac-similés sont superbes. On voit les repentirs, les retouches, la densité des traits, les crayonnés, le sens des traits, leur force, les tensions, les repos… Une Bible pour dessinateur, pour peu qu’on aime la bande dessinée classique.

Au sortir de ce grand moment, je me dis que, tout de même, il est dommage que j’en sois réduit à me palucher sur un catalogue d’exposition! Quand auront-ils le droit à des vrais bouquins sur leur art, tous ces grands? Des vrais, je veux dire, pas des trucs imprimés avec le cul par manque de moyens. Alors, bien sûr, ça n’intéressera peut-être pas le « grand public » (quoique…), mais est-ce que ce fameux grand Public s’intéresse aux derniers pas de l’art conceptuel ou du Land Art? Et pourtant, ces artistes ont des beaux gros livres qui racontent leur travail avec une vraie iconographie, riche, dense, et une analyse poussée au delà des simples poncifs, faite par des gars qui connaissent l’histoire de l’art.

Eux ont des livres d’art. En bande dessinée, on a des catalogues.

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10 avr 2014

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Aujourd’hui, les Rêveurs sortent le livre époustouflant de Carlos Nine « rapport visuel sur la ville de Buenos Aires et ses environs. »

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Sans oublier mon propre « Microcosme ».

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Ses deux livres ont été somptueusement habillés par Aude Charlier, grâce lui soit rendue.

9 avr 2014

La tawa!

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8 avr 2014

Au bord de la rivière.

4 avr 2014

Goossens passion.

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Rien que pour cette case, une place sera réservée à Goossens au plus haut des cieux.

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Pour celle-ci aussi, tiens.

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Signalons par ailleurs la sortie de son somptueux « Passions », chez Fluide.

Quand sort un livre de Goossens, je me dis que dans ce monde où tout se ressemble, il y a encore de l’espoir. C’est à chaque fois un éloge de la différence, de l’exigence, tout ça enrobé d’un humour unique. Il faut lire Goossens, c’est salutaire.

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(Par contre, il ne faut pas lire le communiqué de presse, où le nom de l’auteur est d’orthographié n’importe comment. « C’est peut être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup », comme disait la philosophe.)